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« Une source inépuisable de joie, d’étonnement, parfois d’inquiétude »

“Les personnes avec un retard mental sont surprenantes. Leur raisonnement singulier est une source inépuisable de joie, d’étonnement, parfois d’inquiétude. Accepter de les rejoindre c’est retrouver un cœur d’enfant. Mais c’est bien plus encore.

(...) La personne handicapée fait l’expérience douloureuse des limites de son corps. Vivre avec une personne handicapée, c’est également, mais dans une autre mesure, avoir des limites dans sa vie, ses déplacements et ses projets. Avoir des limites, c’est le propre de la condition humaine, mais en avoir plus que les autres, c’est difficile à accepter. Le handicap de Paul s’impose à moi. (...) Suis-je capable, moi chrétien, d’avoir plus de limites que les autres, car je me mets volontairement sous l’autorité de Dieu ?. (...)”

Témoignage de Marie-Amélie Saunier, mère de 4 enfants dont Paul, atteint d'autisme.

Source : Ombres et Lumières, Le  magazine chrétien du handicap et de la fragilité.

« Une vraie joie est possible au moment d’accueillir un enfant différent »

“Ce projet est né dans mon cœur, quand j’attendais Isaac. Les examens médicaux avaient été compliqués. Les médecins suspectaient une trisomie 21 – qui, finalement, sera confirmée à sa naissance. Aux premières alertes définitives des médecins, deux voies nous ont été proposées, à mon mari et moi : soit d’interrompre la grossesse, soit – si on faisait le choix de la poursuivre – de signer une décharge comme quoi l’on ne porterait pas plainte contre l’hôpital ensuite. Ce n’est pas normal que ce soient les deux premières réponses qu’une femme ou un couple entende en apprenant que son enfant est potentiellement porteur d’un handicap ! On fait face à une solitude extrême lorsque l’on entend ce diagnostic. (...)”

source Office Chrétien des handicapés OCH: https://www.och.fr/

« Accueillir un enfant handicapé : abandonner le paraître pour l'être »

Claire : “2005… nous habitons Bourges depuis un an après un séjour de trois dans les Alpes, j’ai 36 ans et deux ans après notre troisième enfant, nous attendons avec joie et sérénité notre quatrième. Tellement sereine que je ne consulte que tardivement l’obstétricien après plus de deux mois et demi de grossesse. Il pratique ce jour-là une première échographie de routine et très vite il nous dit : « vous devez au plus vite passer une échographie type 2 plus précise ; votre bébé semble avoir quelques signes typiques d’une maladie génétique mais mon appareil n’est pas assez sûr, il faut vérifier avec un appareil plus perfectionné. » Rendez-vous est pris une semaine plus tard. (...)”

 
Témoignage de François-Régis et Claire L. , parents de Benoît, 16 ans, atteint de trisomie 21, donné au congrès des familles 2021, au cours de la table ronde sur le handicap.

« Notre fille trisomique nous a rendus meilleurs »

María Doussinague a consacré une page Instagram à la petite Marieta pour encourager d’autres familles : Tout a commencé à l’initiative de María Doussinague, mère de trois enfants, dont la dernière, Marieta, est atteinte du syndrome de Down. Quand elle l’a découvert, pendant sa grossesse, ce fut un moment difficile. Le choix de donner naissance à cette fille n’a cependant jamais été remis en question, malgré les pressions extérieures. Finalement, Marieta (qui vient d’avoir neuf ans), est née et ce fut la “meilleure décision” que sa mère ait pu prendre. “Je ne l’ai jamais regretté et j’ai maintenant une fille qui me rend très heureuse, ainsi que tous ceux qui m’entourent”, témoigne Mme Doussinague, interrogée par la chaîne El Rosario de las 11 pm.

 
(Presque) 100% des grossesses dont l’enfant est trisomique sont avortées.
 
Source : Le Salon Beige - Blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques
 
 
 
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